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Carnet de bord de Gérard

Semi-marathon de Loriol 2009

25 Octobre 2009 , Rédigé par Gerard BETTON Publié dans #Epreuves de course à pied


Je n'avais pas prévu de courir le semi-marathon de Loriol,
mais seulement le 10km, au vu de mon manque d'entrainement,
et 8 jours après avoir couru la Foulée des Remparts, à Chabeuil.
A l'arrivée à Loriol, j'étais encore indécis.
Il fait beau et doux. Le vent ne souffle pas encore à cette heure.
Devant la table d'inscription, je choisis finalement le semi.
Que je vais courir par pur plaisir, sans objectif de temps (avoué).
Mon ami, Philippe Delallian, inscrit au semi, conforte ma décision.
Je verrais bien si j'ai bien fait. Et,....j'ai bien vu !!
"Veni, Vidi, mais pas Vici"

Le km10 en 54'40, la 1ère moitié du semi en 58', et la 2ème en 1h08.

Dur, dur, aujourd'hui.

Mon résultat.
  • Distance : 21,1 km
  • Temps: 2h06'00"
  • Vitesse moyenne :10,05 km/h
Mon classement

- Scratch : 109 ème / 123 arrivants
- V3H : 4 ème / 5

Le premier, Toni Moulai, a terminé en 1h12'22".
et la première féminine, Christelle Béart, en 1h51'00"

C'était ma 14ème course de l'année.

Résultats complets : ICI
- Semi-marathon (en pdf)

Le récit de ma course:

Les marathoniens sont partis à 8h et le 10km à 9h30.
Il reste 126 concurrents sur la ligne pour le départ du semi à 9h35.
Philippe, et moi, décidons de courir ensemble sur un rythme pas trop rapide.
Nous passons le km4 en 20'34, soit un peu plus de 5' au kilo.
Ce rythme me convient, mais il est un peu lent pour lui. Il file devant.

Vers le km5, je suis un peu inquiet car je sens une douleur au mollet droit.
Est-ce le goudron, le manque d'entrainement ou un échauffement trop vite fait?
Je m'efforce de rouler sur la terre ou l'herbe sur le côté de la route.
Je ralentis. Les concurrents me doublent. Je passe le km10 en 54'40.
La moitié du parcours arrive. Il y a déjà 58' que je suis parti.
En extrapolant, cela fait, au mieux, 1h56 à l'arrivée.
Je doute de ma capacité à arriver en moins de 2h.
C'est par là que le premier du marathon, parti 1h05 avant, me double.

Vient alors une partie tout en chemin, bien agréable.
Herbe et terre me soulagent de la douleur lancinante au mollet.
La difficulté viendra ensuite du vent du nord qui s'est levé
Comme nous remontons vers le nord, nous l'avons souvent de face.
Tout le monde est logé à la même enseigne,
mais mes jambes ont de plus en plus de difficulté à passer l'une devant l'autre.

Sur des kms, je fais l'élastique avec un couple de coureurs.
Lui chante pour donner du courage à la femme qui court avec lui.
Lorsqu'ils s'arrêtent pour boire à la gourde qu'ils transportent, je les double.
Ils n'ont pas de peine à me doubler ensuite .
Finalement ils finiront 2' avant moi.

Je passe le km18 en 1h45. C'est foutu pour les 2h. Alors je laisse aller.
2h05, à l'entrée de la place dont il faut faire le tour.
Je passe la ligne en 2h06'00", bien content d'en avoir terminé.

Je retrouve mon ami Philippe, qui m'a laissé tomber (!) au km4.
Il termine en 1h56'44 (soit 9'16 devant moi).
Heureux, mais il a trouvé ce semi difficile.
Merci à tous les supporteurs qui étaient à l'arrivée,
dont Phil et ses copains (copines) du JCP, ainsi que Maria.

Un semi-marathon en tout les cas bien organisé.
Tous les kms étaient marqués au sol.
Les ravitaillements étaient nombreux.
Les bénévoles, motivés et accueillants, étaient partout. Merci à eux.

Quant au mollet. On verra dans les jours qui viennent.
Le vélo arrangera tout ça.

Un peloton bien groupé à quelques kms du départ.


Avec Philippe. On ne regarde pas vraiment la route. Mais quoi?


L'arrivée, avec le sourire, mais bien fatigué.




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